dimanche 5 mars 2023

Santé : Le virus de la COVID-19, circule encore…

La pandémie de la COVID-19 a fait tant de victimes de par le monde et ses conséquences demeurent encore légion. Au Tchad, seulement 23% de la population est totalement vaccinée. Entretemps, le virus circule toujours dans le territoire national. Dans ce contexte, la vaccination révèle d’une importance prépondérante.

                                                                                                         Crédit photo: www.freepik.com

Jusqu’au jour d’aujourd’hui, Il n’existe aucun remède contre COVID-19, mais les vaccins approuvés se sont avérés très efficaces pour éviter une forme grave de la maladie, ce qui en fait l'un des meilleurs outils contre la pandémie.

Pourquoi devrai-je me vacciner encore au moment où le gouvernement a déjà levé les mesures barrières liées à la maladie ?

En effet, la levée des mesures barrières n’exclut en aucun cas le risque de contamination et d’émergence du virus. C’est d’ailleurs la raison qui a amené le gouvernement avec l’appui de ses partenaires à lancer ce 28 février, la 4e campagne de vaccination contre la COVID-19 dans 13 provinces du pays dont l’objectif est d’amener toute la population tchadienne à se faire vacciner contre la pandémie. Faut-il le rappeler, cette campagne, prendra fin le 10 mars et cible les personnes âgées de 18ans et plus. Cette vaccination est gratuite.

Quels sont les avantages de la vaccination ?

« Les vaccins sauvent de vies chaque année. Un vaccin contre la COVID-19 pourrait sauver la vôtre. Les vaccins contre la COVID-19 sont sûrs et efficaces, et fournissent une forte protection contre les formes graves de la maladie et le décès. D’après l’OMS, les personnes non vaccinées courent au moins 10 fois plus de risques de décéder de la COVID-19 que les personnes vaccinées.

Il est important de vous faire vacciner dès que votre tour arrive, même si vous avez déjà contracté la COVID-19. La vaccination est une manière plus sûre de vous immuniser contre la COVID-19 que de contracter la maladie. » (Source Unicef)

Si vous n’avez pas encore pris votre première dose, n’hésitez pas à le faire. Car, la vaccination permet de se protéger et de protéger les autres. Vaccinons-nous afin d’éradiquer complètement la COVID-19 hors de nos frontières.


mardi 13 septembre 2022

Santé: L’importance du respect du calendrier vaccinal pour les enfants de moins d’un an

 

Santé: L’importance du respect du calendrier vaccinal pour les enfants de moins d’un an

En 2018, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans a atteint 133 sur 1000.  Cette situation s’explique par plusieurs facteurs notamment le non-respect du calendrier vaccinal et le manque de protection des enfants contre les maladies évitables. Or, les vaccins aident les nourrissons à grandir en bonne santé. Ils les protègent contre les maladies évitables et à haut risque. Il est tout aussi important de protéger les petits nourrissons contre les infections à pneumocoque (Pneumo) ; la poliomyélite ; la diphtérie; le tétanos; la coqueluche; l’hépatite virale B; la méningite; les diarrhées et bien d’autres.



Le calendrier vaccinal indique toutes les vaccinations importantes administrables à un nourrisson lui permettant d’être en bonne santé ; raison pour laquelle les parents ne doivent pas le négliger. Chaque vaccin y est notifié ainsi que la période à laquelle les vaccinations doivent être effectuées, c’est-à-dire de la naissance jusqu'à 1 an. Le calendrier vaccinal précise également la fréquence à laquelle il est recommandé de faire vacciner l’enfant pour le protéger.

Il est donc important de savoir si vous êtes à jour des vaccinations de vos enfants pour les protéger parfaitement contre les maladies infectieuses graves.

Les parents sont appelés à respecter le calendrier vaccinal pour le bien être de leur progéniture.

Suivre et respecter le calendrier vaccinal est un meilleur moyen de protéger votre enfant et lui donner une chance de survie.

lundi 5 septembre 2022

Santé : La vaccination contre la méningite des enfants de 00-11 mois

 

Santé: La vaccination contre la méningite des enfants de 00-11 mois

    Chez l’être humain, les nourrissons constituent la couche la plus vulnérable. N’en disposant pas suffisamment d’anticorps, ils sont exposés à diverses maladies qui sont les plus souvent fatales. Chez l’enfant, la méningite représente une urgence médicale absolue. Au Tchad, cette pathologie fait partie des maladies ciblées par le PEV (Programme Elargi de Vaccination) et dont beaucoup d’efforts ont été consentis pour la mettre hors d’état de nuire. Dans cet article, nous allons scruter les différentes facettes de la vaccination contre la méningite, une maladie à haut risque pour les enfants de 00-11 mois. 

 



C’est quoi la méningite ?

    Il s’agit d’une infection de l’enveloppe du cerveau aussi nommée méninges dont l’agent pathogène est le méningocoque. Les conséquences de cette maladie ne sont pas à prendre à la légère car elle peut engendrer les séquelles particulièrement dangereuses. La méningite provoque régulièrement des morts, mais aussi des retards mentaux, des séquelles neurologiques ou encore une paralysie.

Quand faire vacciner un nourrisson mois contre la méningite ?

    Les nourrissons doivent être vaccinés à partir du 9e mois, lors du 5e contact vaccinal. La vaccination contre la méningite est obligatoire, gratuite et efficace.

Pourquoi faire vacciner les nourrissons ?

    Le vaccin contre la méningite réduit les risques de contracter cette maladie. Il protège et renforce l’immunité de l’enfant. La vaccination contre la méningite est le meilleur moyen de lutter contre ladite infection.

Quels sont les effets secondaires plus ou moins importants cette vaccination ?

    Le vaccin contre la méningite pourrait, parfois, provoquer la diarrhée chez les nourrissons, de la rougeur ou induration au point d’injection, fièvre, forte somnolence, céphalée.

    Cependant, il est à noter que le vaccin contre la méningite n’est pas dangereux. Il est fortement conseillé de vacciner les enfants de 00-11 mois car les conséquences de cette infection sont bien plus graves que les effets du vaccin. Cette vaccination permet d’anéantir le méningocoque, agent pathogène de la méningite.

    Vacciner un nourrisson contre la méningite, c’est lui donner une chance de survie !

lundi 29 août 2022

Santé: L'importance de la vaccination des femmes enceintes contre le Tétanos

 

Santé : L'importance de la vaccination des femmes enceintes contre le Tétanos


La grossesse est une étape la plus marquante dans la vie d’une femme. Si la plupart des grossesses se déroulent sans incident majeur, il est important de notifier que les femmes enceintes sont plus fragiles à certaines maladies, telle que, le Tétanos. C’est pourquoi, pour vivre une grossesse paisible, il est recommandé aux femmes enceintes de se faire vacciner en vue de les protéger et mettre à l'abri leurs futurs enfants du Tétanos Néonatal.




En effet, le Tétanos néonatal est une infection causant rigidité, spasme musculaire et souvent décès chez les nouveau-nés.  Le vaccin contre le Tétanos protéger la maman ainsi que le futur bébé des infections tétaniques. Il renforce le système immunitaire pour lutter contre le « Clostridium Tétani», bactérie responsable du Tétanos. La vaccination permet à la femme enceinte de lutter contre toute infection liée au Tétanos et préserve sa future progéniture de cette pathologie. C’est pourquoi, elle demeure indispensable.


Pour ce faire, 5 doses sont administrées. La première, pendant la Consultation Prénatale (CPN) ; la 2e phase intervient six mois après le deuxième vaccin ; la 3e se donne une année après le 4e vaccin et la toute dernière une année après le 5e vaccin.


Une femme enceinte vaccinée se met à l’abri du Tétanos et épargne également son enfant.

Partageons l’information afin de mettre fin au Tétanos Néonatal dans notre communauté.

 

mercredi 24 août 2022


Santé : les maladies contre lesquelles les enfants de 00 à 11 mois sont vaccinés

Les vaccinations sont indispensables chez les bébés. Elles permettent de les protéger. C’est pourquoi, il est important de faire vacciner au moins 5 fois un enfant avant son premier anniversaire : à la naissance, à 1 moins et demi, à mois et demi, à 3 moins et demi et à 9 mois.

A la naissance, l’enfant recevra deux (2) vaccins pour le protéger contre la tuberculose (BGG) et la poliomyélite (VPO)

A 1 mois et demi, 4 vaccins seront administrés au nouveau-né pour le protéger contre :

  • Les infections à pneumocoque (Pneumo) ;
  •  La poliomyélite (VPO) ;
  • La diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite virale B et la méningite (Pentavalent, DTC-HepB-Hib) ;
  • Les diarrhées (Rotasiil) ;

Les mêmes vaccins (les 4) seront administrés au 3e et 4e rendez-vous.

A 9 mois, c’est-à-dire au 5e et dernier rendez-vous vaccinal, l’enfant recevra 4 vaccins pour le protéger contre la rougeole (VAR) et la fièvre jaune (VAA).

Faisons vacciner nos enfants de 00 à 11 mois pour leur offrir une chance d’éviter ses maladies


samedi 20 août 2022

Santé

Santé : Importance de la vaccination des enfants de 00 à 11 mois

Le Ministère de la Santé Publique et de la Solidarité Nationale de concert avec ses partenaires a lancé plusieurs campagnes de vaccination des enfants. Dans les Hôpitaux et Centres de Santé du pays, les nouveau-nés bénéficient de 5 rendez-vous vaccinal avant le premier anniversaire. Cependant, force est de constater que plusieurs doutes, préjugés et stéréotypes subsistent encore dans l’esprit de bon nombre de tchadiens. D’aucuns refusent de faire vacciner leurs enfants croyant que le vaccin est nuisible à la santé. D’autres ne respectent pas le calendrier vaccinal institué pour les enfants de moins d’un an. De ce fait, quelle est l’importance de la vaccination des enfants de 00 à 11 mois ?

Les enfants constituent toute la richesse des parents. Ils en font tout leur bonheur. En Afrique, la naissance d’un enfant est toujours signe de joie dans la famille. Mais pour une bonne croissance du nouveau-né, il est indispensable de le vacciner. Selon l’Unicef, les vaccins sauvent deux à trois millions de vies chaque année dans le monde.

La vaccination a généralement une double dimension : individuelle et collective

De manière individuelle, la vaccination contribue efficacement et durablement à lutter contre les différentes maladies infectieuses graves, parfois mortelles chez les nouveau-nés. Les vaccins stimulent le système immunitaire à lutter plus efficacement contre les infections en activant une réponse immunitaire à des maladies spécifiques.

Au-delà de cette dimension individuelle, le nourrisson vacciné va, le plus souvent, également contribuer à protéger d’autres enfants. En effet, la vaccination évite la multiplication de l’agent pathogène chez le bébé vacciné. Un enfant vacciné n’est donc plus susceptible de transmettre le virus ou la bactérie à son entourage, évitant ainsi à ceux qui ne le sont pas, d’être contaminés, de développer la maladie.

Les vaccins administrés sont très sûrs et fiables. Ils ne présentent aucun risque pour les enfants. Au contraire, ils contribuent à protéger le bébé de maladies susceptibles de nuire gravement à sa santé et de lui donner une chance équitable de survivre et de prospérer. Grâce à la vaccination, la variole a disparu dans le monde, la poliomyélite a disparu d’Europe et est en régression dans la plupart des pays d’Afrique, qui étaient autrefois durement touchés. Faire vacciner les enfants de 00 à 11 mois en respectant le calendrier vaccinal est le moyen efficace aujourd’hui pour lutter contre de nombreuses maladies infectieuses graves, à des risques de complications et de séquelles, comme le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’hépatite B, la rougeole, la fièvre jaune, la méningite, et bien d’autres.

Tous ensemble, faisons vacciner les enfants de 00 à 11 moins pour leur croissance et leur bien-être. 

mardi 15 mars 2022

Littérature


Littérature tchadienne : vers une montée fulgurante des auteurs et écrivains tchadiens à l’aube de 2022.

  

La nouvelle année qui débute semble être prometteuse pour la littérature tchadienne. De janvier en mars, l’on assiste à une croissance considérable du nombre des dédicaces des œuvres littéraires tchadiennes. Mais le mois de février semble être une particularité...


Février a été riche, en ce qui concerne la production littéraire. En moins de trente (30) jours, plus de six (6) œuvres littéraires ont été produites, créant ainsi de l’engouement et des retrouvailles littéraires riches et variées. C’est ainsi qu’en date du 05 février, MBERNODJI Sosthène, enseignant de français, par ailleurs activiste et journaliste, a ouvert le rideau de dédicace du mois avec son recueil de Nouvelles intitulé "Le Revenant de Nokou". Ce recueil de 51 pages, publié aux Editions le souffle, traite des maux qui minent le pays, mais psalmodie également le paysage naturel du Tchad à travers ses sites touristiques faisant ainsi sa renommée.

        Crédit photo: MBERNODJI Sosthène


Une semaine plus tard, c’était le tour du journaliste à la radio allemande Deutsche Welle, Eric Topona Mocnga avec deux œuvres notamment "Misère et grandeur de la liberté d’informer", publié aux éditions Edilivres et "Essai pour la refondation du Tchad" paru chez l’Harmattan. La première retrace les difficultés des journalistes dans l’exercice de leur métier et la seconde parle des aspirations de la fondation de base d’une nation unie et forte.

Un autre écrivain et non le moindre, l’ancien Ministre de la culture et réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun, refait surface cette fois-ci sur la scène littéraire avec "Les Culs-Reptils". Ce roman de 240 pages, publié aux éditions Gallimard, dépeint les problèmes dont en souffre la société tchadienne en adoptant un ton fantastique.

Crédit photo: IFT

Huit (8) jours après, le défenseur des droits de l’Homme, DOBIAN ASSINGAR, par ailleurs président d'honneur de la Ligue tchadienne des droits de l'Homme (LTDH) présente un essai : "De la Kakistocratie au syndrome de chenilles", publié aux éditions Toumaï. C’est un livre qui aborde les sujets variés du Tchad et présente une vision de l’auteur pour un meilleur avenir du pays.

En la même date, l’ancien prêtre DJEDUBUM DJEKORNONDE présente "Ma vérité et ma foi". C’est un livre autobiographique qui retrace l’histoire de sa vie sacerdotale et enseignante.

Les week-ends du mois de février étaient inondés d’activités et rencontres littéraires. Cette panoplie de présentations a donné un cachet particulier à ce mois, paradoxalement à d’autres où les dédicaces tombaient à contre goûte. Les salles abritant ces activités étaient toujours pleines à craquer. Cela constitue une surprise agréable pour les jeunes friands de nouveautés littéraires. Cet engouement témoigne de la bonne santé de la littérature tchadienne et contribuent à l’épanouissement dans ce domaine, porteur d’espoir à la population intellectuelle.


L’époque de la concurrence étrangère semble révolue

Outre les difficultés liées à l’édition et à la circulation des livres, les écrivains tchadiens déplorent la place importante des œuvres littéraires étrangères dans les programmes d’enseignement scolaires et universitaires, au détriment des auteurs et écrivains nationaux.  


Les Tchadiens s’intéressent de plus en plus à la lecture

Signalons que ce boom littéraire est dû à la prise de conscience à divers niveaux face à la problématique de la lecture et de l’écriture. L’expansion des bibliothèques dans la ville de N’Djamena, leur dotation en livres, les séances de lecture publique dans les maisons de quartiers et centres culturels en sont une illustration parfaite.

L’une des causes majeures de cette prouesse est l’innovation créée en 2017 par le Ministère de la Culture et de la Promotion de la Diversité en organisant "le mois du livre et de la lecture" chaque année au mois de Novembre et décerne des prix honorifiques aux écrivains selon les catégories ci-après : le grand prix littéraire, le prix du jeune talent et le prix de la plume féminine. Aussi, pendant ce mois, il y’a des rencontres littéraires et ateliers de formation qui se tiennent ; cela permettant de booster le niveau des écrivains en herbe. Ce "mois du livre et de la lecture" constitue une source indispensable à la motivation des écrivains à faire plus et aux aspirants de se démarquer

Un autre point est la prolifération des maisons d’édition, qui proposent des prestations à des prix acceptables, en un temps court et d’une qualité. Ce qui permet d’avoir plus de productions littéraires.

Par ailleurs, rares sont des écrivains qui ont des sources d’inspiration culturelles. Ce sont entre autres le climat auréolé de la transition, des événements multiples tels la corruption, l’usage disproportionné de forces lors des manifestations, la répression violente des marches pacifiques, l’injustice ambiante, l’insécurité, le conflit éleveurs- agriculteurs, le réchauffement climatique constituent des tremplins de productions littéraires tchadiennes.

Cependant, il est à noter que cette montée contribue de manière significative à éradiquer les maux qui minent la société tchadienne et permet à la littérature tchadienne de se hisser au rang d’autres littératures.

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